07.05.2009
Pour la convergence des contestations sociales !
Comme il l'explique clairement dans son livre ("Je suis prof et je désobéis", Indigène Editions, en librairie le 21 mai, 3 €), Bastien Cazals s'oppose fermement au désastre républicain que subit actuellement l'école publique.
Mais ce sont bien tous les niveaux de l'enseignement public, de la Maternelle à l'Université, qui sont menacés ! C'est pourquoi il appelle tous ses concitoyens à manifester leur désaccord avec les réformes en cours et leur souhait que soient organisés des Etats Généraux de l'Education, en signant massivement la pétition "Sauvons l'enseignement public, de la Maternelle à l'Université".
Malheureusement, d'autres secteurs d'intérêt général sont mis à mal : la recherche, la culture, la justice, l'information, la santé et la solidarité... C'est pourquoi, se reconnaissant dans la charte de l'Appel des appels, Bastien Cazals participera à la journée du 9 mai à Montpellier.
Dans les médias :
Dimanche 10 mai
- L'Hérault du Jour
L'Hérault se mobilise pour l'appel des Appels
Samedi 9 mai
- France 3 Sud
Le Mag du 12/13
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Commentaires
Bonjour
Un extrait de texte datant des années 20, pour illustrer les inégalités sociales dans l'école ( auteur russe Lovolovitch ) :
"Aujourd’hui, on en prend à son aise sur ce point. En général, ce sont les enfants de parents occupant un rang ou des situations élevés que l’on tient pour dignes de faire des études supérieures. La question des dispositions personnelles ne vient qu’après. Un petit paysan peut être beaucoup mieux doué que l’enfant né dans une famille jouissant, depuis plusieurs générations, d’une haute situation sociale, même si les connaissances générales du premier sont inférieures à celles du bourgeois. La supériorité de celui-ci, à ce point de vue, n’a rien à faire avec ses dispositions naturelles, elle provient de la somme plus considérable d’impressions qu’il reçoit d’une façon ininterrompue en raison d’une instruction plus développée et de la culture des personnes qui l’entourent. Si le petit paysan bien doué avait, dès ses premières années, grandi lui aussi dans un milieu semblable, ses facultés intellectuelles seraient tout autres. Il n’y a peut-être aujourd’hui qu’un seul domaine où l’origine décide vraiment moins que les dons innés : celui de l’art. Là, il ne s’agit pas seulement « d’apprendre »
Écrit par : contumax | 08.06.2009
Bonjour
Un extrait de texte datant des années 20, pour illustrer les inégalités sociales dans l'école ( auteur russe Lovolovitch ) :
"Aujourd’hui, on en prend à son aise sur ce point. En général, ce sont les enfants de parents occupant un rang ou des situations élevés que l’on tient pour dignes de faire des études supérieures. La question des dispositions personnelles ne vient qu’après. Un petit paysan peut être beaucoup mieux doué que l’enfant né dans une famille jouissant, depuis plusieurs générations, d’une haute situation sociale, même si les connaissances générales du premier sont inférieures à celles du bourgeois. La supériorité de celui-ci, à ce point de vue, n’a rien à faire avec ses dispositions naturelles, elle provient de la somme plus considérable d’impressions qu’il reçoit d’une façon ininterrompue en raison d’une instruction plus développée et de la culture des personnes qui l’entourent. Si le petit paysan bien doué avait, dès ses premières années, grandi lui aussi dans un milieu semblable, ses facultés intellectuelles seraient tout autres. Il n’y a peut-être aujourd’hui qu’un seul domaine où l’origine décide vraiment moins que les dons innés : celui de l’art. Là, il ne s’agit pas seulement « d’apprendre »
Écrit par : contumax | 09.06.2009
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