07.09.2011
En attendant le jugement...
En audience au Tribunal Administratif de Montpellier, ce matin à 10h, Mme le rapporteur public a présenté ses conclusions concernant les 6 recours déposés par Bastien Cazals.
Elle propose ainsi à M. le Juge de :
- Rejeter les requêtes du plaignant concernant les retraits de salaire et le refus de promotion ;
- D’annuler le blâme et le retrait de la fonction de directeur infligés au plaignant
Les avocats de Bastien Cazals, Maître Mazas et Maître Ruffel, dans leur plaidoirie, sont largement revenus sur les moyens soulevés par écrit, dont certains n’avaient pas été commentés par le rapporteur public, concernant les retraits de salaire.
Jugement rendu dans quelques jours.
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Bastien Cazals sera l’invité du journal de France 3 Sud ce soir à 19 heures.
Dans les medias
Jeudi 8 septembre
- Midi Libre
Bastien Cazals pourrait redevenir directeur d’école - 20Minutes
La justice requiert la réintégration - DirectMontpellierPlus
L'instit résistant ne lâche rien - L'Hérault du Jour (La Marseillaise)
Il pourrait être réintégré dans sa fonction de directeur
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05.09.2011
Rentrée des classes : Bastien CAZALS à nouveau devant le juge !
C'est la rentrée ! Tous les regards se portent sur l'école, qui va très bien selon le ministre... Mais alors, pourquoi des parents ont-ils cadenassé des écoles dans le département de l'Hérault ? Et comment expliquer l'appel intersyndical à la grève du 27 septembre ? Enfin, quels sont les motivations de ce directeur démissionnaire ?
Honnêtement, au vu de la réalité du terrain, il est difficile d'accorder une quelconque crédibilité aux propos rassurants émanant du ministère : suppressions massives de postes (plus de 50000 depuis 2007), disparition définitive des enseignants spécialisés des Rased, accentuation du fichage des enfants avec l'application numérique LPC ; la mécanique dévastatrice dénoncée par Bastien Cazals dès novembre 2008 se poursuit implacablement.
Souvenez-vous* : suite à sa lettre au Président de la République, une avalanche de sanctions lui était tombée dessus : 36 jours de salaire retirés, un blâme, la perte de sa fonction de directeur, le refus de sa promotion, le tout couronné d'une volonté manifeste de l'empêcher de s'exprimer librement.
Au printemps suivant, dans son livre « Je suis prof et je désobéis » (Indigène Editions, 3€), Bastien Cazals dénonçait le désastre républicain que subit l'école publique, placé désormais au service de l'entreprise.
Près de 3 ans après, l'acharnement de sa hiérarchie se poursuit encore, et c'est ce mercredi 7 septembre à 10h au Tribunal administratif de Montpellier, que seront jugés les 6 recours qu'il a déposés :
- Contre les 12 jours de retrait de salaire (décembre 2008)
- Contre les 24 jours de retrait de salaire (mai 2009)
- Contestation du blâme (juillet 2009)
- Contestation du retrait de la fonction de directeur (août 2009)
- Recours sur le refus de promotion (décembre 2009)
- Requête indemnitaire suite au refus de promotion (décembre 2009)
A ce jour, Bastien Cazals a subi environ 3000€ de perte de salaire et près de 4000€ de frais de justice pour avoir eu le tort de s’être exprimé librement sur des réformes déterminantes pour l'avenir de notre société.
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