26.09.2011

"Fonctionnaires, taisez-vous !", un documentaire de Marie Brunerie

canal plus, fonctionnaire, brunerie, investigation, bastien cazals, cazals,justice,tribunal,mazas,ruffel,école,bastien cazals,montpellier,chatel,éducation,darcosA voir sur Canal+ lundi 26 septembre à 22h35 dans l’émission "Spécial Investigation"

 

RESUME (cliquez sur l'image pour voir la bande-annonce)

Emission présentée par Stéphane Haumant

Bastien Cazals, directeur d'école maternelle, s'est vu retirer deux mois de salaire pour avoir refusé d'appliquer certaines réformes lancées en 2008 et en avoir parlé dans la presse. Vincent Desportes, général de division, a été «réprimandé» pour avoir émis des réserves sur l'engagement français en Afghanistan dans une tribune publiée dans le quotidien «Le Monde». Jean-Hugues Matelly, officier de gendarmerie, a été radié à vie après avoir critiqué le rapprochement police-gendarmerie. A l'étranger, les fonctionnaires ne sont pas soumis à une telle pression. En Belgique, aux Pays-Bas et dans les pays scandinaves, les militaires peuvent manifester ou faire grève. Aux Etats-Unis, la justice protège les fonctionnaires qui brisent la loi du silence pour servir l'intérêt public. Mais France, le pouvoir veille à étouffer toute protestation.

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23.09.2011

Bastien Cazals partiellement rétabli par la Justice

cazals,justice,tribunal,mazas,ruffel,école,bastien cazals,montpellier,chatel,éducation,darcosHier, jeudi 22 septembre, les avocats de Bastien Cazals ont reçu les jugements rendus par le Tribunal administratif de Montpellier sur les 6 recours déposés contre le Rectorat. Conformément aux conclusions du rapport public présentées lors de l'audience du 7 septembre, le juge conclut à :

 

  • l'annulation de la décision infligeant un blâme (juillet 2009)
  • l'annulation de décision de retrait de fonction de directeur (août 2009)
  • le rejet des 2 recours contre les retraits de salaire (de décembre 2008 et mai 2009)
  • le rejet des 2 recours relatifs au refus de promotion (décembre 2009)

Satisfait sur la moitié des sujets contestés (les décisions sont annulées car insuffisamment motivées), Bastien Cazals doit maintenant attendre la décision administrative lui restituant effectivement la direction de l'école maternelle Louise Michel à St Jean de Védas... Mais il n'attendra pas la fin du délai légal de deux mois pour faire appel des dossiers rejetés !

Ce désaveu dans l'affaire Cazals est le symbole d'une administration qui, sommée par le gouvernement de faire taire les porte-flambeaux d'un profond mouvement de contestation de la politique éducative, en oublie son devoir le plus élémentaire : respecter la loi.

La meilleure preuve de cette restriction de la liberté d'expression restera la lettre dans laquelle l'Inspecteur d'académie de l'époque intimait à Bastien Cazals "l'ordre de ne plus communiquer avec aucun media pour tout sujet ayant rapport avec [ses] fonctions" (juin 2009).

On comprend ainsi pourquoi Bastien Cazals est l'un des personnages principaux du documentaire de Marie Brunerie intitulé "Fonctionnaires : taisez-vous !", qui sera diffusé lundi 26 septembre dans l'émission Spécial investigation, lundi 26 septembre à 22h40 sur Canal+. Comme le général Vincent Desportes et le gendarme Jean-Hugues Matelly,  il est l'un de ces fonctionnaires qui alertent ouvertement sur les effets des politiques publiques et n'ont en réponse que bâton ou baillon...

Quelques jours avant cette enquête alléchante, réjouissons-nous du courage d'une justice qui renvoie une administration répressive à ses obligations légales.

 

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Jeudi 29 septembre

Vendredi 23 septembre

Jeudi 22 septembre

Mercredi 21 septembre

 

 

 

Source photo : France3.fr

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07.09.2011

En attendant le jugement...

cazals, justice, tribunal, mazas, ruffel, école, bastien cazals, montpellier, chatel, éducation, darcosEn audience au Tribunal Administratif de Montpellier, ce matin à 10h, Mme le rapporteur public a présenté ses conclusions concernant les 6 recours déposés par Bastien Cazals.

Elle propose ainsi à M. le Juge de :

  • Rejeter les requêtes du plaignant concernant les retraits de salaire et le refus de promotion ;
  • D’annuler le blâme et le retrait de la fonction de directeur infligés au plaignant

Les avocats de Bastien Cazals, Maître Mazas et Maître Ruffel, dans leur plaidoirie, sont largement revenus sur les moyens soulevés par écrit, dont certains n’avaient pas été commentés par le rapporteur public, concernant les retraits de salaire.

Jugement rendu dans quelques jours.

 

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Bastien Cazals sera l’invité du journal de France 3 Sud ce soir à 19 heures.

 

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Jeudi 8 septembre

15:39 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |

22.03.2010

Le Conseil d'Etat déboute le Tribunal Administratif de Montpellier

justice.jpgSamedi dernier, Bastien Cazals a reçu copie de la décision du Conseil d'Etat dont lecture a été faite le 17 mars 2010.

Dans ses conclusions, le Conseil d'Etat annule la décision prise le 9 juillet 2009 par le juge des référés du Tribunal Administratif de Montpellier, de suspendre plus de 20 jours de retraits de salaire pour Cédric Serres et lui-même.

Ainsi Bastien Cazals se verra à nouveau retirer 24 jours de salaire sur ses prochains traitements, soit l’équivalent de 1400 € !!

Même s'il s'attendait à une attitude moins favorable de cette institution proche du pouvoir politique, Bastien Cazals juge cette décision du 17 mars scandaleuse !
En effet, le Conseil d'Etat, contrairement aux attendus de TA de Montpellier, prétend que l'administration avait clairement établi les modalités de mise en œuvre de l'aide personnalisée.

Pourtant, les nombreux courriers de sa hiérarchie n'ont jamais apporté aucune précision sur ces modalités, par rapport aux textes offficiels qui régissent ce dispositif.
De plus, ces textes réglementaires restent suffisamment ouverts sur leur mise en œuvre, permettant à chaque équipe enseignante de s'adapter aux besoins spécifiques de son école, notamment dans le cas particulier des maternelles.
C'est d'ailleurs un constat fait par l'IGEN et l'IGAENR, dans une note du synthèse du 9 juillet 2009 qui faisait largement état de la diversité des organisations choisies sur tout le territoire.

Pour couronner le tout, le Conseil d'Etat balaie d'un revers tous les autres moyens levés par les avocats des enseignants contre la légalité de ces retraits de salaire, pour conclure au rejet définitif des référés suspension.


Bref, ce jugement cache mal une véritable décision politique.

 

Forum27mars_Affiche.jpgLoin d'être découragé, Bastien Cazals reste dans l'attente des décisions relatives aux 7 autres recours déposés auprès du Tribunal Administratif, et envisage de faire appel auprès des instances de justice européenne. Pour l’heure, Bastien Cazals invite l’ensemble de la communauté éducative, parents, enseignants, etc., au Forum « Enfant aujourd'hui, Citoyen demain » qui se tiendra les 26 et 27 mars 2010 à Montpellier.

Ce forum citoyen pour une école publique, laïque et populaire souhaite informer des transformations actuelles de l'école, débattre de son avenir, et discuter des différentes formes de résistance collective à mener pour sa défense.

En l'organisant, avec de nombreux partenariats, le Réseau des Enseignants du Primaire en Résistance montre sa volonté et sa capacité à fédérer, autour de questions essentielles pour l'avenir de l'Education Nationale.

Mise à jour mardi à 9h30 : Le texte de la décision du Conseil d'Etat est téléchargeable

 

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Vendredi 26 mars

Jeudi 25 mars

Mercredi 24 mars

Mardi 23 mars

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15.03.2010

Enfant aujourd'hui, Citoyen demain

Forum27mars_Affiche.jpg

Le Réseau des enseignants du primaire en résistance organise, le samedi 27 mars à Montpellier, un forum pour une école publique, laïque et populaire, intitulé "Enfant aujourd'hui, Citoyen demain", afin d'informer des transformations actuelles de l'école, de débattre de son avenir et de discuter des différentes formes de résistance collective.

Les 5 débats au programme auront lieu entre 10h et 19h, à l'espace Chaptal de l'Hôtel de Ville, et seront en accès libre :

Quelles pédagogies pour quelle éducation ?
Avec Sylvain Connac, Frédérique Landoeuer, Salim Mokaddem et un représentant du CRAJEP Languedoc-Roussillon.
L'école est-elle un marché ?
Avec Sylvain Grandserre, Nico Hirtt, Eddy Khaldi et Rajaa Stitou.
Quelle place pour l'enfant à l'école ?
Avec Catherine Belhomme, Etienne Butzbach, Claude Lelièvre, Hubert Montagner.
Comment l'institution respecte-t-elle les droits de l'enfant ?
Avec Robert Brès, Bernard Defrance, Jean-Jacques Gandini, Gilles Sainati.
Quelles formes de résistance collective ?
Avec Sophie Béroud, Nicolas Gallon, Jean-Baptiste Libouban, Dominique Liot, Alain Refalo.

La librairie Sauramps, le journal Médiapart, l'Institut Coopératif de l'Ecole Moderne, les syndicats Sud Education 34 et SNUipp 34, la Ville de Montpellier, le Département de l'Hérault et la Région Languedoc-Roussillon sont partenaires de l'événement, qui est également soutenu par la Ligue des Droits de l'Homme de Montpellier, le Réseau Education Sans Frontières de l'Hérault, le Collectif National de Résistance à Base Elèves et l'Appel des appels.

Ces débats seront encadrés par 2 soirées conviviales et musicales, organisées sur Montpellier :

  • le samedi 27 mars, le Réseau éducation sans frontières de l'Hérault organise une soirée de soutien aux enfants sans-papiers, avec Mauresca Fracas Dub, à la salle Pelloutier.

 

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08.02.2010

« Il n'y a eu aucun changement sur les réformes »

Bastien Cazals est l'invité du Midi Libre lundi 8 février 2010

portrait_BC_midilibre_michelpieyre.jpg"Toujours là, toujours dans la lutte. Plus d'un an après sa mise en lumière. Mêmes convictions, même envie de faire bouger et avancer l'école. La tignasse à peine un peu plus fournie, les mêmes cigarettes roulées, le même combi Volkswagen. Cazals n'a pas changé. Lui qui, en novembre 2008, avait, en tant qu'enseignant, osé écrire une lettre au président Sarkozy. Une missive contestataire sur l'état des réformes de l'Éducation nationale. Elle aurait pu passer à la trappe. Au contraire, elle a déclenché grèves et pétitions, donné naissance au mouvement des désobéisseurs et permis à Cazals de pondre un livre, Je suis prof et je désobéis.

Aujourd'hui, le maître en petite section maternelle de Saint-Jean-de-Védas dit « ne plus être dans la contestation mais dans la construction ». Retour sur une aventure ultra médiatisée qui a laissé des traces, porté ses quelques fruits et ouvert des portes à celui qui y a toutefois laissé son poste de directeur d'école."

Lire la suite et l'interview dans son intégralité
Des propos recueillis par Sandra CANAL

> A lire également en version PDF

 

Mardi 9 février : RECTIFICATIF
A la suite du "face à face" publié lundi 8 février dans Midi Libre, l'enseignant tient à apporter une précision sur le soutien reçu...

>> Lire la suite

11:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |

01.02.2010

Conférence-débat animée par Bastien Cazals

Couv.jpgLa Ville de Pennautier et Les Amis du Monde diplomatique accueillent Bastien Cazals mardi 2 février à 20h45 au théâtre Na Loba à Pennautier (Aude).

Bastien Cazals viendra débattre avec le public autour de son livre "Je suis prof et je désobéis", développement de sa lettre qu'il a adressée au Président de la République le 25 novembre 2008.

L'éditeur, Indigènes Éditions, présente l'ouvrage : "Il ne s'agit pas d'une démarche d'un professionnel de la désobéissance civile, mais bien de la réaction d'un citoyen qui, en son âme et conscience, décide de défendre une idée de l'éducation inspirée des plus hautes valeurs de la République française, et dans le sillage de personnalités de la Résistance telles que Lucie et Raymond Aubrac ou Stéphane Hessel".


Une séance de signatures aura lieu à l'issue du débat, avec la Librairie Mots & Cie.

Entrée gratuite

> En savoir plus : http://amd11.free.fr/ -  04 68 47 69 22  -  amd11@free.fr

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Dimanche 31 janvier

09:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |

07.01.2010

Du neuf pour l'an 10 ? Et bien non...

Après ce premier trimestre et le vote du budget 2010 de l'Education Nationale, force est de constater que le cap des réformes du système éducatif reste inchangé... En effet, les suppressions massives de postes sont poursuivies, les réformes dévastatrices sont maintenues et la répression individualisée reste la réponse systématique.

Pourtant, deux événements positifs ont marqué ce passage de 2009 à 2010 et constituent des signaux encourageants pour les défenseurs d'une école publique de qualité.
Tout d'abord, en date du 21 décembre 2009 , le juge des référés du Tribunal Administratif de Marseille a suspendu la sanction de déplacement d'office prononcée fin septembre à l'encontre d'Erwan Redon (lire le communiqué). Après ceux de l'été dernier, ce nouveau jugement favorable montre que, tout désobéisseurs qu'ils apparaissent, les enseignants en résistance ouverte ne sont pas plus dans l'illégalité que le ministère !

Ensuite, tout début janvier 2010, plus de 200 maîtres d'école lancent un appel contre les évaluations nationales de CM2. Soutenu par de nombreuses personnalités, des organisations locales et nationales, cet appel pourrait relancer la mobilisation pour la défense de l'école publique, autour de la contestation de ces évaluations nationales fortement symboliques du projet gouvernemental.

Et en ce début l'année 2010, la mobilisation s'intensifie et prendra des formes variées avec la publication du livre d'Alain Refalo (le 14 janvier), la manifestation nationale pour la fonction publique (le 21 janvier), la 3ème rencontre nationale du CNRBE à Bobigny (les 23 et 24 janvier) et  la manifestation nationale pour l'éducation (le 30 janvier).

Puisque la politique éducative mise en œuvre actuellement ne s'améliore pas, on comprend que la résistance des parents et des enseignants ne s'éteind pas !


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Jeudi 7 janvier

Dimanche 3 janvier 2010

Jeudi 31 décembre 2009

15:46 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |

15.12.2009

Les services de de l'Etat n'économisent pas leur énergie...

BastienBaillonne.jpg

... répressive et autoritaire...

Après l'acharnement* dont il a été systématiquement victime depuis qu'il a commis ce qui semble être un crime de "lèse-président", Bastien Cazals ne s'étonne plus du sort que lui réserve sa hiérarchie.

Le dernier épisode a démarré lors de la Commission Administrative Paritaire Départementale (CAPD) qui s'est réunie ce jeudi 10 décembre : l'Inspecteur d'Académie de l'Hérault y a fait savoir qu'il suspendait la promotion de 6 enseignants du primaire (et donc leur évolution de carrière) « en attente de procédure règlementaire ». Parmi ces 6 enseignants, figurent 3 "désobéisseurs" et parmi eux, Bastien Cazals.

A l'annonce de cette décision, les représentants du personnel ont déclaré, dans un communiqué commun, "qu'il s'agissait là d'une mesure disciplinaire arbitraire et que la CAPD du jour ne pouvait donner lieu à de telles décisions. Pénaliser des collègues dans le déroulement normal de leur carrière s'apparente [pour le SNUipp, le SE-UNSA et Sud-Education] à un abus". Ils ont également affirmé refuser "cette nouvelle démonstration d'autoritarisme, s'assimilant à une double peine" et demandé "fermement le retour à des pratiques paritaires règlementaires."
A la suite de cette déclaration intersyndicale, tous les représentants du personnel ont décidé de ne plus siéger et de quitter la salle.

Comment ce responsable hiérarchique peut-il se moquer si ostensiblement des règles établies et des valeurs communes de notre démocratie ? Est-ce le modèle autoritariste dont fait preuve le président de la République qui inspire certains fonctionnaires zélés, tentés par l'abus de pouvoir ?
Plutôt que de se hasarder à des comparaisons douteuses, Bastien Cazals souhaite que ce nouvel épisode dans le bras de fer qui l'oppose à son administration permette d'attirer le regard sur ces dérives et, par-dessus tout, sur le désastre républicain auquel nous assistons tous et qui va bien au-delà des simples questions d'éducation.

Heureusement, Bastien Cazals se réjouit du nouvel élan que prend la mobilisation autour de l'enseignement public, en cette fin d'année 2009 : en attestent le mouvement contre la suppression de l'histoire et de la géographie en Terminale scientifique qui recueille plus de 23350 signatures, les 681 nouvelles plaintes déposées par les parents contre le fichier Base-Elèves, la lettre ouverte et la demande d'audience demandée au ministre de l'Education Nationale par le collectif RASED, les appels à la grève ou au boycott des évaluations nationales de CM2 qui pointent de nouveau leur nez...

Il est plus que temps de réagir collectivement et massivement ! Toutes les réformes dénoncées dans son livre « Je suis prof et je désobéis » (Indigène Editions, 3€), paru en mai 2009 et déjà tiré en 13.000 exemplaires, sont appliquées les unes après les autres et toutes les menaces décrites sont en passe de devenir réalité.

* en moins d'un an : harcèlement moral (plus d'une douzaine de visites de ses supérieurs), retraits de salaire (36 jours prononcés), blâme, retrait de la fonction de directeur et atteintes à la liberté d'expression.

 

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Mercredi 16 décembre

Mardi 15 décembre

Lundi 14 décembre

16:20 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |

01.10.2009

Poursuite des actions en justice

retraitbaseeleves.jpgLe 9 juillet 2009, le juge des référés du TA de Montpellier suspendait les retraits de salaire décidés par l'Inspection Académique de l'Hérault à l'encontre de Cédric Serres et Bastien Cazals.
Début août, leurs avocats les informaient que le Ministère de l'Education Nationale avait déposé un pourvoi en cassation auprès du Conseil d'Etat.
Ayant reçu le mémoire introductif du Ministère ce lundi 28 septembre, Cédric Serres et Bastien Cazals disposent désormais de 15 jours à compter de cette date pour prendre un avocat au Conseil d'Etat et déposer leur mémoire.

Leurs collègues Erwan Redon et Christine Jousset avaient eu, pendant l'été, la même réussite dans leur démarche auprès du TA de Marseille et sont en attente des suites données au pourvoi en cassation également déposé par le Ministère.

Par ailleurs, le 10 septembre 2009, les avocats de Bastien Cazals, Maître MAZAS et Maître RUFFEL, ont déposé un recours au TA de Montpellier pour contester le blâme décidé par l'Inspecteur d'Académie de l'Hérault, en date du 7 juillet 2009. De plus, ils étudient la possibilité de contester la récente décision de démettre Bastien Cazals de ses fonctions de directeur, prise par le même Inspecteur d'Académie.

La procédure au Conseil d'Etat sera très coûteuse. Vous pouvez envoyer vos soutiens financiers à :

Caisse nationale de Solidarité : (à l'ordre de Sud Education Créteil, avec la mention au dos "soutien aux désobéisseurs")
Véronique Decker
Ecole Marie Curie
Impasse Emile Zola
93000 BOBIGNY

Caisse locale de Solidarité : (à l'ordre du SNUipp 34, avec la mention au dos "soutien aux enseignants sanctionnés")
SNUipp 34 - FSU
474, allée Henri II de Montmorency
34000 Montpellier

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Vendredi 2 octobre

Jeudi 1er octobre

Mardi 15 septembre

Dimanche 13 septembre

Jeudi 10 septembre

16:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |

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