13.10.2009

Débat autour du film "Walter, retour en résistance" avec Bastien Cazals

Couv-ico.jpgHeureux de renforcer le lien entre les résistances d'hier et celles d'aujourd'hui, Bastien Cazals s'associe à la sortie du film "Walter, retour en résistance", réalisé par Gilles Perret, sur l'histoire de Walter Bassan, résistant communiste haut-savoyard et ancien déporté.

Bastien Cazals participera au débat prévu pour l'avant-première du film mercredi 21 octobre à  partir de 20h au cinéma Diagonal Capitole à Montpellier. Il sera également présent à la rencontre de presse prévue à 17h dans les bureaux du cinéma.
A moins qu’une nouvelle tentative ne réussisse à faire annuler cette intervention, comme cela avait le cas pour le Débat sur l'avenir de l'école organisé la veille, maintenu, à la Médiathèque municipale de Saint-Jean-de-Védas...

Comme au festival du livre de Mouans-Sartoux, ces interventions font suite au large écho de son livre "Je suis prof et je désobéis, (Indigènes Editions, 3€), dont le tirage a été porté à 13000 exemplaires avec sa 3ème édition, et qui a figuré pendant 5 semaines (du 20 août au 17 septembre 2009) au classement des 20 meilleures ventes de l'Express.

 

01.10.2009

Poursuite des actions en justice

retraitbaseeleves.jpgLe 9 juillet 2009, le juge des référés du TA de Montpellier suspendait les retraits de salaire décidés par l'Inspection Académique de l'Hérault à l'encontre de Cédric Serres et Bastien Cazals.
Début août, leurs avocats les informaient que le Ministère de l'Education Nationale avait déposé un pourvoi en cassation auprès du Conseil d'Etat.
Ayant reçu le mémoire introductif du Ministère ce lundi 28 septembre, Cédric Serres et Bastien Cazals disposent désormais de 15 jours à compter de cette date pour prendre un avocat au Conseil d'Etat et déposer leur mémoire.

Leurs collègues Erwan Redon et Christine Jousset avaient eu, pendant l'été, la même réussite dans leur démarche auprès du TA de Marseille et sont en attente des suites données au pourvoi en cassation également déposé par le Ministère.

Par ailleurs, le 10 septembre 2009, les avocats de Bastien Cazals, Maître MAZAS et Maître RUFFEL, ont déposé un recours au TA de Montpellier pour contester le blâme décidé par l'Inspecteur d'Académie de l'Hérault, en date du 7 juillet 2009. De plus, ils étudient la possibilité de contester la récente décision de démettre Bastien Cazals de ses fonctions de directeur, prise par le même Inspecteur d'Académie.

La procédure au Conseil d'Etat sera très coûteuse. Vous pouvez envoyer vos soutiens financiers à :

Caisse nationale de Solidarité : (à l'ordre de Sud Education Créteil, avec la mention au dos "soutien aux désobéisseurs")

Véronique Decker
Ecole Marie Curie
Impasse Emile Zola
93000 BOBIGNY

Caisse locale de Solidarité : (à l'ordre du SNUipp 34, avec la mention au dos "soutien aux enseignants sanctionnés")

SNUipp 34 - FSU
474, allée Henri II de Montmorency
34000 Montpellier

Dans les medias

Vendredi 2 octobre

10.09.2009

Cazals, l'instit qui désobéit à Sarkozy

20090910_GazettedeMontpellier_Bonsplans.jpgJeudi 10 septembre, Bastien CAZALS est l'invité des "Bons Plans" de La Gazette de Montpellier, l'hebdomadaire de Montpellier et sa région.

> A lire au format PDF

 

 

 

 

 

Dans les médias

Jeudi 1er octobre

tins

Mardi 15 septembre

Dimanche 13 septembre

09.07.2009

Le Tribunal Administratif suspend les 24 jours de retrait de salaire infligés à Bastien Cazals

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rendu son verdict ce jeudi 9 juillet 2009, dans le cadre de la demande de levée des sanctions financières prises à l’encontre de Bastien Cazals.

Le juge a estimé que la mesure de 24 jours de retrait de salaire dont devait écoper Bastien Cazals apparaissait comme illégale. La décision est fondée sur le fait que l’administration ne peut reprocher à un fonctionnaire un service non fait, tant qu’elle n’a pas précisé elle-même les modalités de ce service. En somme, l’Inspection Académique ne peut reprocher à Bastien Cazals d’avoir mal effectué l’Aide Personnalisée, puisqu’elle ne lui a pas expliqué comment la mettre en place.

Aussi, la mesure concernant le retrait de 24/30ème de salaire prise à l’encontre de Bastien Cazals est suspendue.

Les avocats ayant défendu Bastien Cazals, Maître MAZAS et Maître RUFFEL, se satisfont de cette décision, mais restent vigilants sur d’autres questions soulevées par la mise en place de l’aide personnalisée ou encore le retrait d’une journée entière de salaire pour une simple demi-heure de service non fait selon les règles imposées.

 

Dans les médias

Jeudi 23 juillet

Lundi 20 juillet

Mercredi 15 juillet

Vendredi 10 juillet

Jeudi 9 juillet

 

12.01.2009

Résolutions pour l'An Neuf

« Force est de constater que le traitement particulier dont je faisais l'objet, en décembre, s'est transformé en acharnement personnalisé, à la faveur des vacances de fin d'année ! Dès la fin de la semaine de rentrée, j'ai en effet appris, par les syndicats puis par la presse, que les retenues sur salaire, pour le mois dernier, passeront à 12/30°.


Dire que le 19 décembre 2008 en début d'après-midi, sur la base d'une lettre adressée au Recteur de l'Académie de Montpellier, transmise par un représentant du Snuipp – et dans laquelle chacun conviendra que mes positions sont pour le moins explicites, l'Inspecteur d'Académie de l'Hérault avait accepté de lever toutes les sanctions financières... Etrangement, quelques heures plus tard, le Recteur s'étonnait, dans un communiqué de presse, des propos rapportés par l'AFP sur la base d'une note publiée sur le blog Une école pour Victor et Hugo !
Mais en quoi ces propos différaient-ils de ce qu'il avait pu lire dans la lettre du matin-même ? Pourquoi ne pas avoir attendu la rentrée pour vérifier si je tenais ces engagements et constater ce qui était réellement mis en oeuvre ? En effet, depuis le 5 janvier 2009, je prends part au dispositif décidé par le conseil des maîtres de l'école en septembre ; dispositif qui fut porté à la connaissance de l'Inspectrice de l'Education Nationale dès le 24 octobre 2008, qu'elle a validé dans son rapport de visite du 8 décembre 2008 mais auquel elle retire curieusement son aval dans le courrier reçu aujourd'hui et daté du 9 janvier 2009...
Nous sommes maintenant loin d'une solution d'apaisement puisque les résolutions de l'administration, pour l'an neuf, se sont traduites par l'alourdissement de la sanction, qui est, encore plus à l'heure actuelle, à la fois disproportionnée et injuste. Je suis donc résolu à la contester auprès du tribunal administratif de Montpellier sans tarder. Mais à quoi doit maintenant s'attendre le fonctionnaire accusé de mal fonctionner, venant d'une administration qui dysfonctionne ?


Si je participerai bien évidemment à la grève de demain pour demander la levée des sanctions, j'espère surtout que les mobilisations du 17 et du 29 janvier seront une démonstration forte de la profonde inquiétude de la profession et plus encore, de celle des parents d'élèves, quant à l'avenir de l'école publique.
Il est urgent que la réaction collective et massive qui s'amplifie, et dans laquelle je m'inscris, soit enfin entendue du ministère. C'était en effet en ce sens que j'avais alerté le Président de la République dans ma lettre du 25 novembre 2008. D'ailleurs, la réponse du chef de cabinet, laissait espérer que le Président, informé de l'ampleur du désaccord des enseignants et ultérieurement confronté au refus des lycéens, répondrait à ces attentes et à ces réflexions en matière d'éducation... Et je ne vois pas non plus le ministère manifester l'intention d'ouvrir un dialogue, ni avec les professionnels de l'éducation, ni avec les parents d'élèves. C'est pourquoi je souhaite que le Président de la République prenne publiquement une position claire et précise sur l'avenir de tout le système éducatif.
Et, conscient que les mêmes problématiques se posent dans de nombreux secteurs, tout particulièrement ceux liés aux services publics, je suis résolu à ce que ce combat pour une école républicaine de qualité s'inscrive dans la défense de nos libertés individuelles et collectives, de nos droits en matière de santé, de solidarité, de justice, d'information et de culture. »

Bastien CAZALS, le 12 janvier 2009

 

 

Dans la presse

Dimanche 18 janvier

Jeudi 15 janvier

Mercredi 14 janvier

Mardi 13 janvier

Lundi 12 janvier

Samedi 10 janvier

20.12.2008

Rétablissement des sanctions...

Ayant pris connaissance, par voie de presse, du communiqué de monsieur le Recteur de l'Académie de Montpellier et des propos de monsieur l'Inspecteur d'Académie de l'Hérault, Bastien Cazals réaffirme son engagement d'accueillir des élèves sur le temps dévolu à l'aide personnalisé à partir de janvier 2009, et précise que cela sera fait dans le cadre du dispositif déjà validé par l'Inspectrice de l'Education Nationale de la circonscription de Gignac, conformément à ses obligations de service.

En rejoignant ainsi la position commune aux "désobéisseurs" Bastien Cazals souhaite concilier ses obligations de service et la nécessaire poursuite d'une opposition active aux transformations actuelles de l'école publique.

 

Dans la presse

3 janvier 2009

2 janvier 2009

29 décembre 2008

23 décembre 2008

22 décembre 2008

21 décembre 2008

20 décembre 2008

19.12.2008

Levée de toutes les sanctions contre Bastien Cazals

IMG_0123.JPGBastien Cazals vient d'être informé que l'Inspection Académique de l'Hérault lève toutes les sanctions financières prononcées à son encontre et abandonne la procédure disciplinaire ouverte récemment.

Compte tenu de ce geste d'apaisement décidé par l'administration, Bastien Cazals annonce qu'il s'inscrira dans la dynamique collective engagée par les 384 désobéisseurs qui ont déposé leur lettre individuelle ce mercredi 17 décembre, notamment pour s'opposer à la suppression des postes d'enseignants spécialisés membres des RASED, annoncée par monsieur le Ministre de l'Education Nationale pour la rentrée prochaine.

Ainsi, à partir de la rentrée de janvier 2009, Bastien Cazals adoptera la même position que ces collègues, à savoir qu'il accueillera tous les élèves dont les parents le souhaitent, sur le temps dévolu à l'aide personnalisée, pour mettre en place des activités complémentaires du travail effectué en classe.

Conscient d'avoir participé à l'amplification du mouvement de protestation contre les transformations en cours et à venir au sein du service public d'Education Nationale, Bastien Cazals remercie toutes les personnes, parents d'élèves, enseignants, syndicats, organisations associatives et politiques, de leur soutien dans sa démarche et les épreuves qu'il a traversé ses dernières semaines.

Prenant acte de ce changement d'attitude de l'administration, Bastien Cazals est, plus que jamais, fermement décidé à poursuivre son engagement actif dans la défense de l'école républicaine laïque et renouvèle la demande faite à monsieur le Président de la République de prendre une position claire sur l'avenir de l'Education Nationale.

 

Dans la presse

20 décembre 2008

19 décembre 2008

12.12.2008

Une nouvelle sanction pour Bastien Cazals

Ce vendredi 12 décembre 2008, à l'occasion de sa troisième visite de la semaine, l'Inspectrice de l'Education Nationale de la circonscription de Gignac a apporté une seconde lettre de l'Inspecteur d'Académie alourdissant la sanction infligée mardi dernier à Bastien Cazals, directeur de l'école maternelle Louise Michel de Saint-Jean-de-Védas (34) : l'aide personnalisée n'ayant pas été effectuée dans la stricte application des règles les mardi 9, jeudi 11 et  vendredi 12 décembre, il sera procédé au retrait de 3/30ème du son traitement du mois de décembre.

Ce qui porte à 8 jours de retrait de salaire pour le seul mois de décembre !

Cet acharnement disproportionné de la part de l’Inspecteur d’Académie de l’Hérault à l’encontre de M. Cazals, met en lumière sa tentative de faire échouer la multiplication des protestations qui suivraient, et avoue son impuissance manifeste devant l’ampleur du mouvement porté par les enseignants et les parents d’élèves devant les menaces que font peser les réformes Darcos sur le service public d’Education Nationale.

Bastien Cazals déplore cette nouvelle sanction, qui risque de se poursuivre dans les prochains jours, et affirme son entière détermination dans sa dénonciation des transformations profondes du système éducatif français, mises en œuvre à marche forcée, sans l’adhésion du corps enseignant ni l’information nécessaire aux parents.

La pétition de soutien mise en ligne mercredi 10 décembre recueille ce vendredi déjà près de 1500 signatures.

 

Lu dans la presse

14 décembre 2008

13 décembre 2008

12 décembre

10.12.2008

La pétition de soutien est mise en ligne...

Nous, parents des petits Victor ou Hugo défendus par Bastien Cazals dans sa lettre adressée à Monsieur le Président de la République le 25 novembre dernier, sommes indignés de la suite donnée à sa prise de position publique.

M. Cazals va perdre 294 € de salaire à la veille de Noël au motif qu'il refuse la stricte application des nouvelles dispositions entrées en vigueur à la rentrée 2008. Cette sanction n'est pas définitive, elle peut encore augmenter chaque jour.

En s'élevant contre les réformes de M. Darcos, notamment contre la suppression des RASED jusque là chargés d’accompagner les élèves en grande difficulté, il a su nous alerter sur les dangers auxquels nos enfants sont désormais exposés.

Parce que nous refusons qu'à travers cette sanction le ministère exerce un chantage et tente un passage en force au profit de mesures décriées par l'immense majorité du corps enseignant,

Parce que nous partageons les convictions exprimées par Bastien Cazals,

Nous exigeons :
- la levée des mesures administratives prises à l'encontre de M. Cazals et lui infligeant la suppression d'un jour de salaire pour chaque demi-heure de service non effectuée ;
- l'arrêt des sanctions actuellement prononcées ou prochainement envisagées à l'encontre de tous les enseignants engagés dans une démarche similaire par opposition à cette politique ;
- une prise de position claire du Président de la République sur les conséquences que subiront les enfants et leurs familles, du fait des réformes en cours.

Des parents attachés à la préservation d'une école publique juste, laïque et républicaine

SIGNEZ LA PETITION