05.09.2011
Rentrée des classes : Bastien CAZALS à nouveau devant le juge !
C'est la rentrée ! Tous les regards se portent sur l'école, qui va très bien selon le ministre... Mais alors, pourquoi des parents ont-ils cadenassé des écoles dans le département de l'Hérault ? Et comment expliquer l'appel intersyndical à la grève du 27 septembre ? Enfin, quels sont les motivations de ce directeur démissionnaire ?
Honnêtement, au vu de la réalité du terrain, il est difficile d'accorder une quelconque crédibilité aux propos rassurants émanant du ministère : suppressions massives de postes (plus de 50000 depuis 2007), disparition définitive des enseignants spécialisés des Rased, accentuation du fichage des enfants avec l'application numérique LPC ; la mécanique dévastatrice dénoncée par Bastien Cazals dès novembre 2008 se poursuit implacablement.
Souvenez-vous* : suite à sa lettre au Président de la République, une avalanche de sanctions lui était tombée dessus : 36 jours de salaire retirés, un blâme, la perte de sa fonction de directeur, le refus de sa promotion, le tout couronné d'une volonté manifeste de l'empêcher de s'exprimer librement.
Au printemps suivant, dans son livre « Je suis prof et je désobéis » (Indigène Editions, 3€), Bastien Cazals dénonçait le désastre républicain que subit l'école publique, placé désormais au service de l'entreprise.
Près de 3 ans après, l'acharnement de sa hiérarchie se poursuit encore, et c'est ce mercredi 7 septembre à 10h au Tribunal administratif de Montpellier, que seront jugés les 6 recours qu'il a déposés :
- Contre les 12 jours de retrait de salaire (décembre 2008)
- Contre les 24 jours de retrait de salaire (mai 2009)
- Contestation du blâme (juillet 2009)
- Contestation du retrait de la fonction de directeur (août 2009)
- Recours sur le refus de promotion (décembre 2009)
- Requête indemnitaire suite au refus de promotion (décembre 2009)
A ce jour, Bastien Cazals a subi environ 3000€ de perte de salaire et près de 4000€ de frais de justice pour avoir eu le tort de s’être exprimé librement sur des réformes déterminantes pour l'avenir de notre société.
16:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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08.06.2011
Fin d'année chahutée pour la ''Base élèves'' du ministère
Aujourd'hui, mercredi 8 juin 2011, 14 parents d'élèves domiciliés dans 14 départements différents, déposent une nouvelle plainte contre X devant le doyen des juges de Paris, en vue de saisir un juge d’instruction, pour contester, au travers de leurs cas particuliers, le fichage de tous les enfants dès l'école maternelle. Cette nouvelle procédure juridique, organisée par le Collectif national de résistance à Base élèves (CNRBE) après le classement sans suite des 2103 plaintes contre X déposées entre mars 2009 et juillet 2010, vient alimenter la polémique sur le développement des systèmes informatiques au sein de l'Éducation nationale.
Polémique, de nouveau au centre de l'actualité scolaire avec la généralisation du Livret personnel de compétences numérique (LPC) à l'école primaire, programmée à la rentrée 2011 : depuis quelques mois, de nombreux syndicats locaux se joignent au CNRBE pour appeler au boycott pur et simple du LPC1.
Polémique relancée, tout récemment, par les deux recours déposés le 25 mai 2011 par des parents d'élèves, auprès du Tribunal administratif de Toulouse, pour contester le refus systématique par l'administration de tous motifs légitimes d'opposition à l'enregistrement des enfants dans ''Base élèves''2 mais également par le vote à l'unanimité de l'Assemblée territoriale de Corse, le 27 mai 2011, d'une motion refusant l'immatriculation des enfants et des jeunes, ainsi que la collecte et l'utilisation de données personnelles dans des bases académiques et nationales3.
Polémique entretenue, très prochainement, par le dépôt collectif de lettres d'opposition de parents d'élèves, prévu le 15 juin 2011 au Rectorat de Paris4.
Polémique qui ne s'éteindra que le temps des vacances estivales, sans aucun doute...
Mais quelles sont donc les graves menaces qui pèsent sur la tête de nos enfants ?
A l'occasion de cette saisine du juge d'instruction dont il est l'un des plaignants, Bastien Cazals invite parents et enseignants, élus et citoyens à faire le point sur la collecte et l'utilisation des données personnelles par l'institution scolaire.
Dans une note de synthèse disponible sur son blog5, il part de l'historique des textes officiels pour mettre en évidence la réalité des menaces mais surtout convaincre de la légitimité et de l'urgence d'une résistance collective et radicale ; un document indispensable à lire et diffuser !
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1- cf. l'appel au boycott du Livret personnel de compétences, lancé par le CNRBE le 18 mars 2011 (consulter en ligne)
2- cf. la dépêche de l'AFP suite aux recours déposés auprès du Tribunal administratif de Toulouse par des parents d'élèves, le 25 mai 2011 (consulter en ligne sur le site du CNRBE)
3- Motion déposée par Viviane Biancarelli au nom du groupe Elu(e)s Communistes et Citoyens du Front de Gauche relative à l'inscription des enfants et des jeunes au fichier numérique Base élèves 1er degré (utilisation des bases de données) et adoptée à l'unanimité le 27 mai 2011 (consulter en ligne)
4- cf. l'article du collectif parisien sur les actions juridiques du mois de juin 2011 (consulter en ligne sur le site du CNRBE)
5- cf. la note de synthèse intitulée « Les dérives du fichage à l'école : motifs et axes de résistance » et publiée le 1er juin 2011 (consulter en ligne)
18:16 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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01.06.2011
Les dérives du fichage à l'école
Depuis la publication de l'arrêté du 20 octobre 2008 officialisant sa création (effective depuis près de quatre ans), la Base élèves 1er degré (BE1D) rencontre une forte opposition de la part de parents d'élèves et d'enseignants du primaire : en deux années scolaires, de 2008 à 2010, jusqu'à 300 directeurs d'école ont refusé ouvertement d'enregistrer les enfants dans la Base nationale des identifiants élèves (BNIE) qui se cache derrière la BE1D, et 2103 parents ont déposé plainte contre X auprès de Tribunaux de grande instance pour cet enregistrement.
En parallèle, ces opposants au fichage des enfants – dont ''Base élèves'' est la porte d'entrée – ont également alerté le Comité des droits de l'enfant de l'ONU et interpellé le Conseil d'état. C'est ainsi que ces deux instances ont remis en cause la légitimité et la légalité de cette collecte massive de données personnelles :
- le 12 juin 2009, le Comité des droits de l'enfant1s'inquiète de « la multiplication des bases de données dans lesquelles des données concernant les enfants sont collectées, stockées et utilisées pendant de longues périodes » et craint « l'utilisation de [Base élèves 1er degré] à d'autres fins [que l'éducation] telles que la détection de la délinquance et des enfants migrants en situation irrégulière » ;
- le 19 juillet 2010, le Conseil d'Etat2 sanctionne le non-respect de plusieurs articles de la loi ''Informatique et liberté'' de 1978 par une annulation partielle de l'arrêté de création de la BE1D, une annulation de la décision de création et une réduction de la durée de conservation des données de la BNIE, le rétablissement du droit d'opposition des parents pour motifs légitimes.
Pourtant, le ministère rejette systématiquement tous les motifs légitimes des parents et ne remet nullement en cause ses projets informatiques. Actuellement, on assiste même à la généralisation de nombreux systèmes numériques en phase expérimentale et qui concernent :
- le suivi individualisé des acquisitions scolaires (Livret personnel de compétences et Livret de compétences expérimental) et l'automatisation de l'orientation (Affelnet 6°, Affelnet 3°, Admission Post-bac), dans une perspective d'insertion professionnelle ;
- le passage à l'e-administration, grâce aux Environnements numériques de travail (ENT) et au Webclasseur de l'Onisep, qui banalise la transmission de données personnelles et sensibles ;
- le suivi des difficultés d'apprentissage (AppliEO), comme celui de l'absentéisme et du décrochage scolaire (SCONET-SDO), dans un contexte de prévention précoce de la délinquance (rapport Bénisti de février 2011)
Le ministère semble ainsi vouloir compenser la dégradation, quantitative et qualitative, des moyens humains par le pilotage informatique de l'institution. Outre l'absurdité de cette compensation, ce pilotage automatisé et individualisé menace sérieusement le respect de la vie privée et le droit à l'oubli, de par la puissance des traitements numériques. Il est urgent de combattre cette dérive du fichage à l'école sur un plan politique et d'imposer un vrai débat public sur la question de la protection des données personnelles.
Dans une note de synthèse intitulée « Les dérives du fichage à l'école : motifs et axes de résistance » (à télécharger ci-dessous), Bastien Cazals part de l'historique des textes officiels pour mettre en évidence la réalité des menaces mais surtout convaincre de la légitimité et de l'urgence d'une résistance collective et radicale ; un document indispensable à lire et à diffuser !
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1- cf. les observations finales du Comité des droits de l'enfant de l'ONU, lors de sa 51ème session d'examen des rapports périodiques, sur la protection de la vie privée (points 50 et 51), publiées le 12 juin 2009 (consulter en ligne)
2- cf. le communiqué de presse du Conseil d'état suite aux décisions relatives à Base élèves 1er degré et à Base nationale identifiants élèves, prises le 19 juillet 2010 (consulter en ligne)
17:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20.09.2010
Une ville, ses réseaux, ses cercles d'influence
Le quotidien Midi Libre publie ce lundi 20 septembre 100 portraits d'hommes et femmes d'influence, celles et ceux qui "font la ville de Montpellier" aujourd'hui.
Parmi eux, Bastien Cazals, "leader et figure charismatique du mouvement d'instituteurs" qui avait, en novembre 2008, écrit une lettre au Président de la République dans laquelle il expliquait pourquoi "d'un fonctionnaire dévoué [il se voyait] contraint de devenir un fonctionnaire désobéissant".
A lire sur MidiLibre.com, ou en téléchargement au format PDF.
A lire aussi : "Je suis prof et je désobéis", par Bastien Cazals, Indigène Editions, 3€ en librairie
Photo : Midi Libre
10:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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26.04.2010
Retour sur le Forum de Montpellier
Après le succès rencontré par le Forum National pour une école publique, laïque et populaire, qui s'est déroulé le samedi 27 mars à Montpellier et a rassemblé plus de 250 personnes, les nombreuses demandes de publication de compte-rendus ont conduit l'équipe à mettre en ligne les enregistrements et les documents de cette journée riche en discussions, rencontres et débats.
> A écouter-lire sur le site du Réseau des enseignants en Résistance Pédagogique
Suivre l'édition spéciale sur MEDIAPART
Dans les médias :
Samedi 17 avril
- L'Appel des appels
De l'évaluation et du livret de compétences scolaires
Jeudi 8 avril
- Mediapart, blog de Louise Fessard
Le forum "Enfant aujourd'hui, Citoyen demain" vu par deux dessinateurs
Mardi 30 mars
- L'Humanité
Quand la high-tech menace l'école
- Mediapart, blog de Claude Lelièvre
Le mercredi ou rien ?
Lundi 29 mars
Dimanche 28 mars
- L'Hérault du Jour
"Le but n'est plus de former des citoyens mais des travailleurs"
10:38 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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22.03.2010
Le Conseil d'Etat déboute le Tribunal Administratif de Montpellier
Samedi dernier, Bastien Cazals a reçu copie de la décision du Conseil d'Etat dont lecture a été faite le 17 mars 2010.
Dans ses conclusions, le Conseil d'Etat annule la décision prise le 9 juillet 2009 par le juge des référés du Tribunal Administratif de Montpellier, de suspendre plus de 20 jours de retraits de salaire pour Cédric Serres et lui-même.
Ainsi Bastien Cazals se verra à nouveau retirer 24 jours de salaire sur ses prochains traitements, soit l’équivalent de 1400 € !!
Même s'il s'attendait à une attitude moins favorable de cette institution proche du pouvoir politique, Bastien Cazals juge cette décision du 17 mars scandaleuse !
En effet, le Conseil d'Etat, contrairement aux attendus de TA de Montpellier, prétend que l'administration avait clairement établi les modalités de mise en œuvre de l'aide personnalisée.
Pourtant, les nombreux courriers de sa hiérarchie n'ont jamais apporté aucune précision sur ces modalités, par rapport aux textes offficiels qui régissent ce dispositif.
De plus, ces textes réglementaires restent suffisamment ouverts sur leur mise en œuvre, permettant à chaque équipe enseignante de s'adapter aux besoins spécifiques de son école, notamment dans le cas particulier des maternelles.
C'est d'ailleurs un constat fait par l'IGEN et l'IGAENR, dans une note du synthèse du 9 juillet 2009 qui faisait largement état de la diversité des organisations choisies sur tout le territoire.
Pour couronner le tout, le Conseil d'Etat balaie d'un revers tous les autres moyens levés par les avocats des enseignants contre la légalité de ces retraits de salaire, pour conclure au rejet définitif des référés suspension.
Bref, ce jugement cache mal une véritable décision politique.
Loin d'être découragé, Bastien Cazals reste dans l'attente des décisions relatives aux 7 autres recours déposés auprès du Tribunal Administratif, et envisage de faire appel auprès des instances de justice européenne. Pour l’heure, Bastien Cazals invite l’ensemble de la communauté éducative, parents, enseignants, etc., au Forum « Enfant aujourd'hui, Citoyen demain » qui se tiendra les 26 et 27 mars 2010 à Montpellier.
Ce forum citoyen pour une école publique, laïque et populaire souhaite informer des transformations actuelles de l'école, débattre de son avenir, et discuter des différentes formes de résistance collective à mener pour sa défense.
En l'organisant, avec de nombreux partenariats, le Réseau des Enseignants du Primaire en Résistance montre sa volonté et sa capacité à fédérer, autour de questions essentielles pour l'avenir de l'Education Nationale.
Mise à jour mardi à 9h30 : Le texte de la décision du Conseil d'Etat est téléchargeable
Dans les médias :
Vendredi 26 mars
Jeudi 25 mars
- DirectMontpellierPlus
Condamné pour avoir désobéi - La Gazette de Montpellier
Bastien Cazals condamné - Libération
Bastien Cazals prend 12 jours de retenue pour désobéissance
Mercredi 24 mars
- AFP
Education: le "désobéisseur" Bastien Cazals condamné par le Conseil d'Etat - Midi Libre Montpellier
Bastien Cazals refait parler de lui - L'Hérault du Jour
Le Conseil d'Etat déboute B. Cazals - Midi Libre Région
L'instituteur "désobéisseur" Bastien Cazals a été condamné par le Conseil d'Etat - France 3 Sud
Le Conseil d'Etat sanctionne Bastien Cazals - Mediapart
Le Conseil d'Etat sanctionne deux enseignants désobéisseurs - Libération
Le "désobéisseur" Bastien Cazals condamné par le Conseil d'Etat - France 24
Education: le "désobéisseur" Bastien Cazals condamné par le Conseil d'Etat - Le Figaro
Education: un "désobéisseur" condamné - L'Alsace.fr
Le «désobéisseur» Bastien Cazals condamné par le Conseil d'Etat - NousVousIls.fr
Montpellier : confirmation de la retenue sur salaire d'un "désobéisseur"
Mardi 23 mars
- Sauvons l'école
Reprise du communiqué - Café pédagogique
L'expresso du 23 mars - ToutEduc.fr
Désobéisseurs: le Conseil d'Etat évite de se prononcer sur le fond
16:29 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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02.03.2010
Bastien est "Ceux qui marchent contre le vent"
Bastien Cazals est à nouveau dans le Midi Libre (du mardi 2 mars, édition audoise) à propos de la collection de la maison d'éditions Indigène Editions qui a édité son livre "Je suis prof et je désobéis", inaugurant la nouvelle collection "Ceux qui marchent contre le vent".
> A lire sur le site du Midi Libre et aussi sur le site de l'Indépendant
> Lire aussi l'article au format PDF
> Le site d'Indigène Editions
> "Tibet, une histoire de la conscience", le nouveau livre de J.-P. Barou et S. Crossman, fondateurs d'Indigène Editions
10:31 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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08.02.2010
« Il n'y a eu aucun changement sur les réformes »
Bastien Cazals est l'invité du Midi Libre lundi 8 février 2010
"Toujours là, toujours dans la lutte. Plus d'un an après sa mise en lumière. Mêmes convictions, même envie de faire bouger et avancer l'école. La tignasse à peine un peu plus fournie, les mêmes cigarettes roulées, le même combi Volkswagen. Cazals n'a pas changé. Lui qui, en novembre 2008, avait, en tant qu'enseignant, osé écrire une lettre au président Sarkozy. Une missive contestataire sur l'état des réformes de l'Éducation nationale. Elle aurait pu passer à la trappe. Au contraire, elle a déclenché grèves et pétitions, donné naissance au mouvement des désobéisseurs et permis à Cazals de pondre un livre, Je suis prof et je désobéis.
Aujourd'hui, le maître en petite section maternelle de Saint-Jean-de-Védas dit « ne plus être dans la contestation mais dans la construction ». Retour sur une aventure ultra médiatisée qui a laissé des traces, porté ses quelques fruits et ouvert des portes à celui qui y a toutefois laissé son poste de directeur d'école."
Lire la suite et l'interview dans son intégralité
Des propos recueillis par Sandra CANAL
> A lire également en version PDF
Mardi 9 février : RECTIFICATIF
A la suite du "face à face" publié lundi 8 février dans Midi Libre, l'enseignant tient à apporter une précision sur le soutien reçu...
11:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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01.02.2010
Conférence-débat animée par Bastien Cazals
La Ville de Pennautier et Les Amis du Monde diplomatique accueillent Bastien Cazals mardi 2 février à 20h45 au théâtre Na Loba à Pennautier (Aude).
Bastien Cazals viendra débattre avec le public autour de son livre "Je suis prof et je désobéis", développement de sa lettre qu'il a adressée au Président de la République le 25 novembre 2008.
L'éditeur, Indigènes Éditions, présente l'ouvrage : "Il ne s'agit pas d'une démarche d'un professionnel de la désobéissance civile, mais bien de la réaction d'un citoyen qui, en son âme et conscience, décide de défendre une idée de l'éducation inspirée des plus hautes valeurs de la République française, et dans le sillage de personnalités de la Résistance telles que Lucie et Raymond Aubrac ou Stéphane Hessel".
Une séance de signatures aura lieu à l'issue du débat, avec la Librairie Mots & Cie.
Entrée gratuite
> En savoir plus : http://amd11.free.fr/ - 04 68 47 69 22 - amd11@free.fr
Dans les médias :
Dimanche 31 janvier
- Midi Libre
Conférence-débat "Je suis prof et je désobéis" - L'Indépendant
Conférence-débat "Je suis prof et je désobéis"
09:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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07.01.2010
Du neuf pour l'an 10 ? Et bien non...
Après ce premier trimestre et le vote du budget 2010 de l'Education Nationale, force est de constater que le cap des réformes du système éducatif reste inchangé... En effet, les suppressions massives de postes sont poursuivies, les réformes dévastatrices sont maintenues et la répression individualisée reste la réponse systématique.
Pourtant, deux événements positifs ont marqué ce passage de 2009 à 2010 et constituent des signaux encourageants pour les défenseurs d'une école publique de qualité.
Tout d'abord, en date du 21 décembre 2009 , le juge des référés du Tribunal Administratif de Marseille a suspendu la sanction de déplacement d'office prononcée fin septembre à l'encontre d'Erwan Redon (lire le communiqué). Après ceux de l'été dernier, ce nouveau jugement favorable montre que, tout désobéisseurs qu'ils apparaissent, les enseignants en résistance ouverte ne sont pas plus dans l'illégalité que le ministère !
Ensuite, tout début janvier 2010, plus de 200 maîtres d'école lancent un appel contre les évaluations nationales de CM2. Soutenu par de nombreuses personnalités, des organisations locales et nationales, cet appel pourrait relancer la mobilisation pour la défense de l'école publique, autour de la contestation de ces évaluations nationales fortement symboliques du projet gouvernemental.
Et en ce début l'année 2010, la mobilisation s'intensifie et prendra des formes variées avec la publication du livre d'Alain Refalo (le 14 janvier), la manifestation nationale pour la fonction publique (le 21 janvier), la 3ème rencontre nationale du CNRBE à Bobigny (les 23 et 24 janvier) et la manifestation nationale pour l'éducation (le 30 janvier).
Puisque la politique éducative mise en œuvre actuellement ne s'améliore pas, on comprend que la résistance des parents et des enseignants ne s'éteind pas !
Dans les médias :
Jeudi 7 janvier
- MediaPart
Esprit es-tu las ?
Dimanche 3 janvier 2010
Jeudi 31 décembre 2009
- Midi Libre
Cazals, l'instit qui a dit non à Sarkozy - DirectMontpellierPlus
"Ils ont fait l'année 2009"
15:46 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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