02.11.2009

"L'instit qui a dit non" est l'invité du magazine Elle

Bastien_Elle_301009.jpgBastien Cazals est l'invité du magazine féminin Elle de jeudi 30 octobre 2009, dans les pages de l'édition Montpellier.

A lire en cliquant sur l'image.

 

 

 

14:51 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : bastien cazals, elle, magazine | |

13.10.2009

Débat autour du film "Walter, retour en résistance" avec Bastien Cazals

Couv-ico.jpgHeureux de renforcer le lien entre les résistances d'hier et celles d'aujourd'hui, Bastien Cazals s'associe à la sortie du film "Walter, retour en résistance", réalisé par Gilles Perret, sur l'histoire de Walter Bassan, résistant communiste haut-savoyard et ancien déporté.

Bastien Cazals participera au débat prévu pour l'avant-première du film mercredi 21 octobre à  partir de 20h au cinéma Diagonal Capitole à Montpellier. Il sera également présent à la rencontre de presse prévue à 17h dans les bureaux du cinéma.
A moins qu’une nouvelle tentative ne réussisse à faire annuler cette intervention, comme cela avait le cas pour le Débat sur l'avenir de l'école organisé la veille, maintenu, à la Médiathèque municipale de Saint-Jean-de-Védas...

Comme au festival du livre de Mouans-Sartoux, ces interventions font suite au large écho de son livre "Je suis prof et je désobéis, (Indigènes Editions, 3€), dont le tirage a été porté à 13000 exemplaires avec sa 3ème édition, et qui a figuré pendant 5 semaines (du 20 août au 17 septembre 2009) au classement des 20 meilleures ventes de l'Express.

 

01.10.2009

Poursuite des actions en justice

retraitbaseeleves.jpgLe 9 juillet 2009, le juge des référés du TA de Montpellier suspendait les retraits de salaire décidés par l'Inspection Académique de l'Hérault à l'encontre de Cédric Serres et Bastien Cazals.
Début août, leurs avocats les informaient que le Ministère de l'Education Nationale avait déposé un pourvoi en cassation auprès du Conseil d'Etat.
Ayant reçu le mémoire introductif du Ministère ce lundi 28 septembre, Cédric Serres et Bastien Cazals disposent désormais de 15 jours à compter de cette date pour prendre un avocat au Conseil d'Etat et déposer leur mémoire.

Leurs collègues Erwan Redon et Christine Jousset avaient eu, pendant l'été, la même réussite dans leur démarche auprès du TA de Marseille et sont en attente des suites données au pourvoi en cassation également déposé par le Ministère.

Par ailleurs, le 10 septembre 2009, les avocats de Bastien Cazals, Maître MAZAS et Maître RUFFEL, ont déposé un recours au TA de Montpellier pour contester le blâme décidé par l'Inspecteur d'Académie de l'Hérault, en date du 7 juillet 2009. De plus, ils étudient la possibilité de contester la récente décision de démettre Bastien Cazals de ses fonctions de directeur, prise par le même Inspecteur d'Académie.

La procédure au Conseil d'Etat sera très coûteuse. Vous pouvez envoyer vos soutiens financiers à :

Caisse nationale de Solidarité : (à l'ordre de Sud Education Créteil, avec la mention au dos "soutien aux désobéisseurs")

Véronique Decker
Ecole Marie Curie
Impasse Emile Zola
93000 BOBIGNY

Caisse locale de Solidarité : (à l'ordre du SNUipp 34, avec la mention au dos "soutien aux enseignants sanctionnés")

SNUipp 34 - FSU
474, allée Henri II de Montmorency
34000 Montpellier

Dans les medias

Vendredi 2 octobre

10.09.2009

Cazals, l'instit qui désobéit à Sarkozy

20090910_GazettedeMontpellier_Bonsplans.jpgJeudi 10 septembre, Bastien CAZALS est l'invité des "Bons Plans" de La Gazette de Montpellier, l'hebdomadaire de Montpellier et sa région.

> A lire au format PDF

 

 

 

 

 

Dans les médias

Jeudi 1er octobre

tins

Mardi 15 septembre

Dimanche 13 septembre

07.09.2009

Les réformes destructrices de l'éducation Nationale expliquées en vidéo

28.08.2009

Bastien Cazals poursuit son combat

Ce jeudi 27 août en fin d'après-midi, sans surprise, l’Inspecteur d'Académie de l’Hérault a entériné sa décision de démettre Isabelle Huchard et Bastien Cazals de leur fonction de direction, décision qu'il avait scandaleusement comparée à une « mesure de salubrité publique », le matin-même, dans le journal de 8h de France Bleu Hérault.
Après Jean-Yves Le Gall dans l'Isère, ces deux directeurs d'école héraultais se voient sanctionnés pour avoir voulu respecter la Convention Internationale des Droits de l'Enfant* en même temps que la demande explicite et légitime des parents d'élèves de leur école d'avoir un droit de regard et de refus quant à l'utilisation de leurs données personnelles.
Ces directeurs d'école, dans le respect de lois internationales et nationales garantissant des droits fondamentaux aux parents comme aux enfants, ne pouvaient donc pas mettre à jour le fichier Base-Elèves, dont l'existence légale ne repose sur aucune loi, mais sur un simple arrêté d'octobre 2008.
François de Lillo, directeur d'école dont le dossier sera examiné en commission le 31 août à Foix, sera-t-il le quatrième à être démis de ses fonctions pour ce même motif abusif et illégitime ?

Cette énième sanction qui s’abat sur Bastien Cazals et Isabelle Huchard est intervenue en parallèle de la clôture de l'Université d’été des enseignants en résistance, qui a réuni une cinquantaine d’enseignants de toute la France, pendant 2 jours à Montpellier.
Ainsi, à l’issue de ses travaux, le Réseau des Enseignants du Primaire en Résistance publie une Charte de la Résistance Pédagogique.
Cette Charte replace les intérêts de l’enfant au cœur des préoccupations des enseignants, et énumère 8 principes qui doivent fonder des pratiques pédagogiques respectueuses de l’intérêt de l’enfant. Elle présente les engagements pour construire une école du respect, de la coopération et du progrès pour tous. Cette Charte sera mise en ligne pour signature sur le site du Réseau des Enseignants du Primaire en Résistance.

Fort de l'impact provoqué par ce mouvement inédit de résistance citoyenne né d’un engagement spontané dans la désobéissance civile l’an dernier, le Réseau des enseignants du primaire en résistance aborde également la rentrée 2009 sur le terrain politique. Ainsi, Alain Refalo puis Hugues Leenhardt, en tant que représentants du Réseau, étaient les invités des Journées d'été des Verts à Nîmes, et de l'Université Citoyenne d'ATTAC en Arles, la semaine dernière.

Ce samedi 29 août, à l’invitation de l’Université d’Eté du Mouvement des Jeunes Socialistes à La Rochelle, Bastien Cazals animera la table-ronde « Désobéissance civile : passons à l’action ! », avec un représentant du mouvement Jeudi Noir.

* Le Comité onusien rappelle vivement la France à l’ordre sur le fichier Base élèves.

Lire aussi le communiqué du Réseau des Enseignants du Primaire en Résistance ainsi que le texte de la Charte de la Résistance Pédagogique


Dans les médias

Jeudi 3 septembre

Lundi 31 août

Dimanche 30 août

Samedi 29 août

Vendredi 28 août

Jeudi 27 août

24.08.2009

Université d'été des enseignants du primaire en résistance

COMMUNIQUE du Réseau des enseignants du primaire en résistance pédagogique
Lundi 24 août 2009

Le réseau des enseignants du primaire en résistance pédagogique tiendra son Université d'Eté à Montpellier les 26 et 27 août dans le local de Solidaires (23 rue Lakanal). Une cinquantaine d'enseignants de toute la France seront présents.

Lors de ce rendez-vous, une Charte de la résistance pédagogique sera adoptée et soumise à signatures sur Internet dès la rentrée. Elle sera présentée publiquement, comme les autres initiatives à venir, lors de la conférence de presse jeudi 27 août à 11h place des Beaux Arts à Montpellier.

Ce même jour, à 14h se tiendra un rassemblement devant l'inspection académique de l'Hérault afin de protester contre la décision de l'inspecteur de démettre de leur fonction deux directeurs d'école, Isabelle Huchard et Bastien Cazals, pour le motif d'avoir refusé de renseigner le fichier Base Elèves.

 

Dans les médias

Jeudi 2 septembre

Jeudi 27 août

Mercredi 26 août

Mardi 25 août

Lundi 24 août

 

 

 

09.07.2009

Le Tribunal Administratif suspend les 24 jours de retrait de salaire infligés à Bastien Cazals

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rendu son verdict ce jeudi 9 juillet 2009, dans le cadre de la demande de levée des sanctions financières prises à l’encontre de Bastien Cazals.

Le juge a estimé que la mesure de 24 jours de retrait de salaire dont devait écoper Bastien Cazals apparaissait comme illégale. La décision est fondée sur le fait que l’administration ne peut reprocher à un fonctionnaire un service non fait, tant qu’elle n’a pas précisé elle-même les modalités de ce service. En somme, l’Inspection Académique ne peut reprocher à Bastien Cazals d’avoir mal effectué l’Aide Personnalisée, puisqu’elle ne lui a pas expliqué comment la mettre en place.

Aussi, la mesure concernant le retrait de 24/30ème de salaire prise à l’encontre de Bastien Cazals est suspendue.

Les avocats ayant défendu Bastien Cazals, Maître MAZAS et Maître RUFFEL, se satisfont de cette décision, mais restent vigilants sur d’autres questions soulevées par la mise en place de l’aide personnalisée ou encore le retrait d’une journée entière de salaire pour une simple demi-heure de service non fait selon les règles imposées.

 

Dans les médias

Jeudi 23 juillet

Lundi 20 juillet

Mercredi 15 juillet

Vendredi 10 juillet

Jeudi 9 juillet

 

02.07.2009

On achève bien l’école républicaine…

En plis recommandés reçus ce mercredi 1er juillet, à son domicile, Bastien Cazals apprend la décision de l'Inspecteur d'Académie de l'Hérault, d’engager une procédure disciplinaire ainsi qu’une procédure de retrait d’emploi de directeur d’école. Dans le cadre de cette double procédure, Bastien Cazals est également invité à prendre connaissance de son dossier administratif, lundi 6 juillet à 10h.

36 jours de retrait de salaire, une interdiction formelle de s’exprimer dans les médias, une multitude (plus d'une douzaine) de visites à son école (perturbant le travail en classe), la récupération de sa clé d’accès au fichier Base-Elèves, la menace de faire ficher ses élèves par une tierce personne et depuis le Rectorat, ne suffisent plus à l’appétit d'une administration qui se perd dans un autoritarisme sans limite !

L’acharnement dont est victime Bastien Cazals, responsable d’avoir alerté, à travers sa Lettre au Président de la République, l’ensemble de l’opinion des dérives dangereuses que prenaient les réformes en cours et à venir dans l’Education Nationale, est symptomatique de l’incapacité du des ministres de l’Education Nationale à poursuivre une réforme qui devrait recueillir l’assentiment du plus grand nombre et notamment des principaux intéressés – enseignants, parents d’élèves, personnels non-enseignants, mais aussi, en second cycle et classes post-bac, lycéens, étudiants, chercheurs.

C'est à la lecture de cette lettre que j'ai réellement pris conscience du danger imminent qui pesait sur notre école publique et laïque. Si j'ai choisi de vous faire partager l'aventure de Bastien Cazals sur ce blog, c'est parce que sa parole est sincère, emplie d'humanité, et que sa lettre m'évoquait la chanson de Boris Vian, la même insoumission déclarée au nom de la défense des valeurs universelles. Pourtant, je ne mesurais pas encore l'ampleur de ce désastre républicain qui détruit sournoisement notre école publique et laïque, et dont il fait une analyse limpide dans son petit ouvrage à petit prix. Bastien a raison : on achève bien l'Education Nationale !

Mais ce qui me révolte aujourd'hui c'est qu'on l'achève en commençant par certains enseignants, souvent consciencieux et dévoués, qui osent demander que les réformes – nécessaires – de l’Education Nationale soient discutées, débattues, avant d’être imposées, au mépris de toutes les alertes et inquiétudes exprimées par les syndicats, les enseignants, les spécialistes de l'enfance et de l'éducation, les élus, les parents, les grands-parents, et même le Comité des droits de l’Enfant de l’ONU pour ce qui concerne le fichier Base-Elèves !

Une fois de plus, la politique libérale de l’Etat s’accompagne de mesures autoritaires et répressives, aussi disproportionnées que dirigées vers quelques-uns, s’asseyant sans élégance sur l’égalité devant la justice. Et à la veille des vacances scolaires estivales, Bastien Cazals est une fois de plus victime de cet acharnement disproportionné dont je vous ai fait l’écho sur ce blog, depuis le 25 novembre dernier. Bastien Cazals fait partie de la dizaine de ces enseignants "désobéisseurs" sur laquelle la  hiérarchie a décidé d'appliquer tout l'arsenal des sanctions administratives et financières, pour l'exemple.

Mais ces enseignants entrés en résistance ouverte et non-violente ne sont pas isolés. Huit mois après les premières lettres individuelles, ils sont nombreux à les avoir rejoints et se sont organisés autour de deux axes :

Ils ne sont pas seuls dans la profession à partager les mêmes inquiétudes mais, surtout, ils les partagent avec des dizaines de milliers de parents d'élèves, au travers du Collectif Ecole en Danger, qui refusent de voir l’école et l’avenir de leurs enfants bradés pour cause d’économies budgétaires !

C'est pourquoi on doit attendre beaucoup du jugement qui sera rendu par le Tribunal Administratif de Montpellier, après l'audience du lundi 6 juillet à 15h, concernant les retraits de salaire dont certains enseignants sont victimes.

 

Nicolas BORY

---------------------------------------------

> Dans les médias

Mercredi 8 juillet

Mardi 7 juillet

Lundi 6 juillet

Vendredi 3 juillet

Jeudi 2 juillet 2009

10:51 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cazals, bastien cazals, education | |

26.06.2009

Atteinte à la liberté d'expression des enseignants !

Je relaie ici le communiqué du Mouvement des enseignants du primaire en résistance pédagogique

Après les convocations en commission disciplinaire d'Erwan Redon et Alain Refalo, prévues les 7 et 9 juillet, c'est maintenant la liberté d'expression qui est bafouée : Bastien Cazals, enseignant du primaire en résistance déjà sanctionné de 36 jours de retraits sur salaire, a reçu un courrier de l'Inspecteur d'Académie de l'Hérault, daté du 23 juin, lui intimant l'ordre de ne plus communiquer avec aucun media pour tout sujet ayant rapport avec ses fonctions.

Après des sanctions financières aussi arbitraires que disproportionnées et de nombreuses tentatives médiatiques de discrédit, l'administration n'hésite donc pas à bâillonner purement et simplement - de surcroît pour une durée illimitée ! – les citoyens qui le dérangent parce qu'ils n'adoptent pas la pensée unique.

Pourtant, l'article 6 de la loi du 13 juillet 1983 affirme que "la liberté d'opinion est garantie aux fonctionnaires" et, dans sa tribune publiée dans Le Monde du 1er février 2008, Anicet Le Pors, ancien ministre de la Fonction Publique ayant conduit l’élaboration du statut général des fonctionnaires entre 1981 et 1984, affirme que le statut des agents publics "ne leur impose pas d’obligation de réserve".

De plus, selon l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 – qui vaut pour les fonctionnaires comme pour tout citoyen, "nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi".

C'est donc là un nouveau pas, très alarmant, vers le rétrécissement des libertés individuelles !

Le recours au Tribunal Administratif de Montpellier engagé par Bastien Cazals contre les décisions de retraits de salaire, et pour lequel une audience est prévue le 6 juillet à 15h, n'est probablement pas étranger à cette nouvelle démonstration d'autoritarisme scandaleux, autoritarisme dont le développement inquiétant est décrit avec précision dans un récent texte de Pierre Frackowiak, Inspecteur honoraire de l'Education nationale.

Mouvement des enseignants du primaire en résistance pédagogique
http://resistancepedagogique.blog4ever.com/

 

Dans les médias

Mercredi 15 juillet

Mercredi 1er juillet

Mardi 30 juin

Lundi 29 juin

Dimanche 28 juin

Samedi 27 juin

Vendredi 26 juin

Jeudi 25 juin